Nouvelles imprimantes 3D : risques et challenges

Bientôt la fin des vases et pots en démo ?Bientôt la fin des vases et pots en démo ?

Le monde de l'impression 3D bouge beaucoup et ceux qui suivent Polysculpt. ycom le savent bien. Toutes les semaines, voir tous les jours, de nouvelles imprimantes 3D sont lancées sur les plateformes de crowdfunding comme Kickstarter. Ces nouvelles imprimantes sont moins chères, plus rapides, plus robustes, impriment dans de plus grand volumes, mais au final, que font -elles vraiment de plus, qu'apportent-elles aux consommateurs que nous sommes ?

Car la personne intéressée se retrouve devant une pléthore de modèles aux spécifications bien complexes. "Pourquoi prendre celle-la ? Et celle-ci a deux extrudeurs... mais l'autre, là, c'est une imprimante haute résolution, mais qui propose au final la même résolution que l'imprimante "Truc chose delta X3" de type FDM ?" Et pour être franc, je me pose aussi ces questions assez souvent. Ajoutez par dessus la question d'acheter une imprimante déjà disponible ou supporter un futur projet collaboratif qui sera moins cher, mais peut-être au futur incertain et vous obtenez un joli cocktail d'interrogations.

Cet article ne va pas vous expliquer comment reconnaître une bonne imprimante d'une mauvaise ou quelle techno choisir (FDM, SLA/DLP,Delta, etc...), mais surtout expliquer en quoi certaines imprimantes vont peut-être disparîitre de l'horizon. Les sociétés/makers vont devoir mettre en avant certains points qui ne sont pas forcément ceux les plus évidents pour vous, mais aussi pour elles. Car le marché de l'impression 3D est vaste, mais il n'y aura pas de place pour tout le monde.

Note : cet article est destiné avant tout aux personnes non professionnelles de l'impression 3D.

Petit rappel sur la technique et les spécifications des imprimantes

Avant de traiter du sujet de cet article, un rappel toutefois sur les -deux- principales technologies d'impression 3D de type Low Cost :

  • Impression de type FDM (fused deposition modeling) : ce sont les imprimantes les plus populaires, de type Makerbot / Reprap / Cubify qui utilisent un fil en plastique (ou variantes) fondu pour créer les couches du modèle. Et parmi ces imprimantes, il existe aussi les imprimantes de type Delta utilisant 3 bras, opposées aux imprimantes de type plateau horizontal, auxquels sont connectés les têtes d'impressions (extrudeurs).
  • Impression de type SLA/DLP : ce sont les imprimantes de type Form1/B9Creator qui solidifient localement une résine photosensible aux UVs pour créer les couches du modèle. Il existe aussi ici deux variantes principales, celles utilisant un laser comme la Form1 et celles utilisant un vidéo projecteur comme la B9Creator.

Toutes ces imprimantes, quelles que soient les technologies utilisées, possèdent des caractéristiques en commun :

  • La ou les matières à imprimer (consommables) : de l'ABS, du PLA, du chocolat, du simili bois, de la résine et ce en plusieurs couleurs, résistances, etc...
  • Un volume maximum d'impression, allant de 10 à 60 cm environ.
  • Une résolution horizontale ET verticale. Bien souvent, seule la résolution verticale (Z) est mentionnée car c'est le chiffre le plus impressionnant : 100, 50, 25, 10 microns... Attention, ici a lieu le piège des chiffres... car c'est la résolution horizontale et la technologie employée qui va le plus souvent avoir un réel impact sur la qualité (un 100 microns en SLA est d'une qualité bien supérieure à 100 microns en FDM).
  • La vitesse d'impression. Ici aussi, attention aux pièges des chiffres car bien souvent, c'est la vitesse de déplacement de la tête qui est indiquée pour une imprimante FDM (40mm/s, 400mm/s, etc..) alors que d'autres imprimantes auront une indication bien plus approximative comme la vitesse verticale par heure (~1 cm/h). Rassurez-vous, une imprimante qui imprime vite, c'est bien, toutefois, il ne faut pas que la vitesse ait un impact négatif sur la qualité. Vous savez, le lièvre et la tortue...
  • Pour les FDM, le nombre de têtes d'impression, si le lit est chauffé, la taille de l'extrudeur, etc.
  • La mécanique utilisée : poulies, courroies, vis sans fin, bois, aluminium, tôle, pièces imprimées en 3D...
  • Les logiciels proposés avec pour gérer les modèles, la découpe, l'imprimante, etc.

 

La réalité du terrain : exemple du 3D Print Show Paris

Vous avez maintenant quelques cartes entre les mains pour commencer à différencier les différentes imprimantes pour y voir peut-être plus clair dans la jungle des modèles. Car il y a, je le répète, beaucoup d'imprimantes. Un tour au dernier 3D Print Show de Paris qui a eu lieu en Novembre 2013, permettait de voir de nombreuses imprimantes de type FDM (99% ?) proposées à un public qui n'était pas forcément grand spécialiste du sujet. Résultat, qu'est-ce qui différenciait une imprimante d'une autre, une fois enlevé des caractéristiques communes (vitesse, volume, nombre d'extrudeurs/têtes d'impression, prix) ? Pas grand chose, mis à part qu'elles étaient toutes capables d'imprimer des vases et autres objets qui passent bien en démonstration. Car malheureusement toutes ces imprimantes sont basées sur la même technologie, les mêmes cartes contrôleurs et même des fois sur les mêmes extrudeurs. La différence au premier coup d'oeil, ne se faisait que sur "l'emballage" de l'imprimante (logo, couleur, matières...).

Le néon, le petit plus qui fait la différence !Le néon, le petit plus qui fait la différence !

Et l'année prochaine, la moitié des sociétés présentes auront disparu de l'horizon, soit absorbées par d'autres, soit simplement remplacées par de nouveaux arrivant tentant leur chance avec de nouveaux modèles "plus mieux que les anciens parce que ma mienne elle à 13 extrudeurs triphasés à double pulseurs inversés". Soyons francs, cet article pousse les choses un peu à l’extrême, mais aucune imprimante ne se détachait du lot sauf peut être une de type Delta qui pouvait imprimer des plus grand vases. Youpi !

Et cet avis était partagé par plusieurs professionnels et spécialistes rencontrés sur le salon qui avaient une vision assez similaire et déploraient le manque d'inovations ou prises de risque.

Ce qui sortait vraiment du lot, c'était tout simplement les sociétés ayant les stands les plus "pro", loin du côté bricolage, avec par exemple MakerBot en tête montrant sa Replicator 2. Cette imprimante n'est pas forcément meilleure que les autres, mais fait "design", plus "pro" et son  prix, plus élevé, fait aussi plus "pro". Le stand lui aussi, faisait moins bricolage du fond du garage. Il faut avouer que ces raisons vont sûrement faire bondir certaines personnes, mais si l'impression 3D Low Cost vise l'idée d'avoir une imprimante 3D dans toutes les maisons, c'est Mme Durand qu'il faudra convaincre et pas Mc Guyver, car croyez-moi, la première est présente en plus grand nombre que le second.

Donc Mme Durand ira plus facilement vers une imprimante qui lui inspirera confiance sachant qu'au final, elle n'aura que faire si la vitesse d'impression est un poil plus lente ou rapide sur ce modèle... simplement parce que le vendeur lui aura vendu la marque "connue", reconnue, etc. Prenez l'exemple des vendeurs des magasins d’électroménager. Pas besoin de caricaturer.

Le stand de Makerbot avec une Replicator 2 au premier plan. Le néon semble être à la mode !
Le stand de Makerbot avec une Replicator 2 au premier plan. Le néon semble être à la mode !

Seuls les spécialistes qui s'intéressent à outrance à la technologie, qui veulent bricoler, bidouiller, iront sûrement vers un modèle faisant moins vendeur mais au final plus performant et ouvert. Mais Mme Durand, elle, non, elle veut un support technique, un logiciel qu'elle puisse comprendre et pas un truc open-chose-source qui fait peur.

 

Ce qu'il faut réellement considérer

Maintenant que vous pouvez vous placer dans la catégorie Mme Durand, Mc Guyver, voir entre les deux, voici ce qu'il faut considérer quand vous achetez une imprimante... ou souhaitez vous lancer dans ce business.

Une imprimante 3D sera pour vous éventuellement un jouet pour le fun et/ou un outil de production avec un coût qu'il faudra calculer. Mais comme tout objet du quotidien un peu technologique comme par exemple votre imprimante 2D, elle va s'user, avoir besoin de consommables, aura des fonctions plus ou moins critiques pour vous et pour couronner le tout, une durée de vie plus ou moins longue. Et dans le pire des cas, vous aurez besoin de réparation, pièces de rechange ou simplement de contacter le support technique.

Voici selon moi, les points que vous devez garder en tête :

  • Avant toute chose, est -ce que la société produisant l'imprimante semble sérieuse sur du long terme ? ancienneté, autres produits déjà commercialisés, présence marketing et communication (avez-vous déjà entendu parler d'eux?). En général, Google est d'une aide bien précieuse pour répondre à cette question.
  • Le matériel est aussi à la base : est- ce que cela semble robuste, fiable, réparable ? Mais aussi, est -ce que le design est agréable et travaillé ? Ce dernier point n'est pas un détail, car bien souvent c'est le témoignage d'un travail d'équipe entre designers et concepteurs. Avoir un produit travaillé indique aussi l'importance du détail et de la finition. Donc tout ce qui permet de différencier un bricoleur au fond de son garage qui se lance dans un business d'une équipe complète qui aura potentiellement plus d'avenir. Faire un business sérieux en très petit comité est difficile et risqué. L'exemple de la Form1 est très bon la dessus car leur produit était beau, bien présenté en plus d'être intéressant techniquement parlant. Pour le constater, comparez la campagne Kickstarter de la Form1 et de la Solidator : laquelle vous donne le plus envie ?
  • Le support technique est un point clé qu'il ne faut surtout pas sous-estimer. L'imprimante 3D est bien plus complexe et sensible qu'une simple imprimante papier, avec de nombreux facteurs qui peuvent avoir une influence sur les résultats de vos impressions : un support technique -dédié- est bien mieux qu'un simple forum utilisateur, bien qu'avoir les deux est toujours mieux. Le fait que celui-ci soit dédié est important car les personnes en charge ne font (en théorie) que ça et auront bien souvent des protocoles bien définis et une réactivité accrue par rapport à la personne qui doit traiter les commandes, coder son logiciel, monter les imprimantes à expédier et appeler son comptable avant de pouvoir faire du support. Croyez-moi, c'est important !
  • Regardez l'offre logicielle qui accompagne l'imprimante : elle doit être simple et faire l'essentiel. Après, open-source ou pas, peu importe du moment que ce soit abordable pour la majorité des utilisateurs. Les mises à jours fréquentes sont aussi à considérer, montrant l'évolution future du logiciel.

En fonction de ces points, vous pourrez définir la prise de risque que vous allez prendre en achetant une imprimante 3D. Toutefois, attention aux points qui peuvent être critiques pour vous, mais qui ne sont pas pour autant un mauvais signe pour l'imprimante, comme par exemple les logiciels non disponibles en français. Cela peut être un frein personnel, mais même les grosses sociétés ne fournissent pas forcément des localisations des manuels ou logiciels.

Cependant, n'oubliez pas que des personnes au fond d'un garage peuvent arriver à faire des choses fantastiques, Steve Jobs et Steve Wozniack en sont les exemples...

 

La courbe Hype

hype-cycle-2013

Voici ci-dessus la courbe Hype Cycle réalisée par le cabinet d'analystes Gartner. C'est une courbe actualisée tous les ans qui montre pour certains secteurs d'activités l'importance de l'attente/espérance du marché (vertical) et les étapes importantes de la vie de ces secteurs d'activité : Lancement de l'innovation, sommet de l'attente, désillusion, pente de lumière (âge de lumière) et plateau de productivité.

Si vous regardez bien cette courbe, on trouve l'impression 3D à trois endroits : au début de la courbe pour le "Bio 3D printing", tout en haut de la courbe pour le "Consumer 3D Printing" et dans la 4ème tranche pour l'impression 3D professionnelle. L'impression 3D qui nous concerne, la "Consumer" est tout en haut de cette belle montagne russe, prête à dégringoler cette pente montée à vitesse grand V... et dans cette décente, bon nombres de sociétés vont tomber, rejoignant les remarques mentionnées ci-dessus lors du 3D Print Show de Paris. Pourquoi une telle chute ? Encore pour les raisons évoquées plus haut : pas de réelles innovations, des reins peu solides, l’absorption de petits par des plus gros et des procès pour violation de brevets qui vont sûrement faire mal.

Étant actuellement au sommet, de nouveaux acteurs arrivent encore et toujours, venant surcharger les wagons du train, avec certes quelques arguments "plus-plus", mais pas forcément au point d'attirer les foules pour s'engouffrer dans de tels achats. Je parlais de la Solidator précédemment (imprimante HD basé sur un DLP) : cette imprimante est une concurrente de la Form1 (prix similaire en Europe) et de la B9 Creator, mais avec sur le papier, un volume d'impression bien plus grand et une vitesse d'impression accrue. Pourtant, la société à peiné les $125 000 nécessaire, alors que la Form1 avait levé juste $2.8 millions de plus que son objectif initial.
Si l'on continue dans les exemples, La Pegasus, une imprimante fraîchement annoncée, tout autant concurrente de la Form1, (bien plus que la Solidator), basée sur un laser, a en un peu plus d'une journée levé les fonds nécessaires ($100 000) à sa production. Quelle est la différence entre ces deux imprimantes qui fait qu'une attire plus que l'autre ? La seconde est produite par une société experte dans la manipulation de lasers, qui a déjà préparé la production, montre une équipe complète, produit son propre logiciel de gestion d'imprimante et modèle, bref, qui semble bien plus fiable et professionnelle. Sans même connaitre cette courbe, bon nombre de personnes auront plus confiance dans cette imprimante que la première.

garage_vs_entrepriseL'entreprise versus le garage : vers qui ira la confiance du plus grand nombre ?

Cumulez tout ceci avec la déception de bon nombre d'utilisateurs potentiels découvrant la faible qualité des imprimantes 3D low cost (les FDM principalement), les contraintes techniques fortes de certains aspects de l'impression 3D comme la gestion des supports ou simplement la création 3D et tous les soucis liés à ces imprimantes qui ne marchent pas encore si bien que cela et vous avez de quoi entamer une belle dégringolade.

Il est donc important d'estimer au mieux ceux qui ont toutes les chances de rester dans le train et qui font les bons choix pour atteindre la pente d'illumination. Bien sûr, ce ne sont que des estimations et analyses, mais le vrai n'est pas très loin.

 

Votre prise de risque... ou pas

N'oubliez pas que l'imprimante 3D est actuellement dans une phase industrielle assez cruciale où certains vieux acteurs sont bien présents, des challengers qui arrivent et que certaines vieilles recettes pour voir la qualité d'un produit s'appliquent tout autant à ce secteur. Si un produit vous intéresse mais que quelque chose vous fait douter, même sans savoir quoi, c'est déjà un mauvais signe. A moins d'être dans un besoin immédiat, prenez le temps de rechercher et comprendre qui est derrière ces sociétés, comment  marchent-ils et surtout, comment avancent-ils dans leur business. Un produit peu cher peut être une bonne affaire et simplement cacher un manque de services, indiquant que c'est à vous de vous débrouiller si vous êtes un Mc Guyver. Dernier exemple en date, la Solidoodle, imprimante FDM, arrive en 2ème génération à un prix plancher de $499. Mais n'espérez pas un forum utilisateur, un email de contact ou un support technique pour ce prix. La marge que dégage un constructeur ne sert pas qu'à remplir les poches, mais souvent à payer de la R&D, du support et du marketing.

Pour cet article, votre humble rédacteur n'a pas réinventé la roue et se base sur des constats assez classiques et bien éprouvés depuis le temps... Allez-vous tenter votre chance maintenant ou attendre patiemment la maturité du marché, vous seul avez la réponse !

Mise à jour le 06/01/2014 :

Le CES de Las Vegas vient de se lancer avec 3D Systems qui vient d'annoncer une nouvelle imprimante Cubify 3 (type FDM) à moins de $1000. C'est joli, c'est propre et limite on a envie de la mettre dans son salon. Et ce n'est même plus très cher, sauf bien sur, les consommables.

8 Commentaires
  1. […] Lire la suite de l’article… […]

  2. Antoine FARGE 3 années Il y a

    Merci pour cet article qui incite à se poser les bonnes questions…
    J’avais cru voir apparaitre la Zim de ZeePro (FDM-Kickstrater) en TG du site..? Un avis là dessus ?
    J’avoue être bien tenté par celle-ci…

    Merci

  3. Auteur
    Thomas 3 années Il y a

    Antoine : Pour la ZIM, encore trop tôt. L’équipe part bientôt en chine pour valider la mise en place de la ligne de fabrication.
    Mais c’est une imprimante qui nous a semblé sérieuse et qui a motivé notre choix.

  4. Mauro Campana 3 années Il y a

    Hello Thomas

    excuse me for writing in English but I do not know French and I read your interesting article using google translate.
    I saw that you have a 3D printer Form 1.
    Now, after using it for some time, what is your general opinion about it and
    would you buy it again or if you want to watch some other 3D printer.

    P.S.
    I’m waiting for a Form 1 and I hope you will come soon to assess its ability.

    Congratulations on your site, where you talk about many interesting topics.

    Mauro Campana from Italy

  5. Ulysse Gorrindo 3 années Il y a

    Très très intéressant ! Dire que je bosse avec une machine SLA 3D Systems de 1994…

  6. berthier 3 années Il y a

    je voudrait savoir son prix et si elle est efficace?

  7. Norandy 3 années Il y a

    Bonjour,

    merci pour votre site internet ! Cela fait longtemps que je cherchais une imprimante 3d abordable et je me suis enfin décidé à « backer » celle ci :

    https://www.kickstarter.com/projects/m3d/the-micro-the-first-truly-consumer-3d-printer

    Pour le prix, je me suis dis que je ne risquais pas grand chose… Mais sur le papier elle a vraiment l’air bien !

    Je serais curieux d’avoir votre avis.

    Merci beaucoup,

    Meilleures salutations,

    David

  8. Auteur
    Thomas 3 années Il y a

    Mauro Campana: well, some issues with the hardware, but the support has been prompt to answer and help. Still happy with the accuracy, even if I would like to have a better accuracy of course, or a faster printer 😉 The Pegasus printer seems interesting, but I’m waiting for some real users feedback 🙂

    Berthier : le prix est dans l’article, environ 3300 euros avec le port et taxes. Efficace, ça dépend de ce que l’on veut faire avec…

    Norandy : La m3D semble intéressante, mais j’ai décidé de ne plus backer d’imprimantes 3D sans si la date de sortie est très proche. J’ai Backer la ZIM, j’attends encore (bon, théoriquement pour juin…) et auvu des imprimantes sur le marché en FDM, je pense qu’on peut acheter directement. Parce que la m3D d’ici à début 2015 (pour la majorité des backers), il n’est pas impossible qu’une autre imprimante « industrielle » soit disponible avec des capacités similaires et un prix identique. Avec Kickstarter, il faut toujours se poser la question de la conversion d’un projet à une industrialisation…. parce que là, c’est pas 50 imprimantes qu’ils vont devoir produire, mais plusieurs milliers… Mais je ne pense pas que le choix de la backer ait été mauvais !

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Thomas Roussel - 2015

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